Светлый фон

SEC. p. 12, l. 13. de compagnies Sibériennes. Ces marchands ne s’associaient pas, chacun faisoit son commerce séparément, et ce n’étoit que pour la sûreté du voyage qu’ils allaient en compagnie. En disant Sibériens on pourra faire croire que ce n’étoient pas des Russes établis dans le païs, mais des Tatares, ou autres peuples de la Sibérie.

N. 459. – On demanda la permission à l’empereur de la Chine d’envoyer des caravanes à Pékin (598).

SEC. p. 12, l. 23. Que les caravanes russes venissent à Pékin. Les Chinois ne l’ont pas exigé: les Russes eux-mêmes ont demandé la permission de pouvoir envoyer des caravanes à Pékin.

Voltaire accepta l’avis qui lui était donné et corrigea le texte.

N. 460. – Kang-hi avait eu l’indulgence de bâtir cette église en faveur de plusieurs familles de la Sibérie orientale, dont les unes avaient été faites prisonnières avant la paix de 1689, et les autres étaient des transfuges (598).

SEC. p. 13, l. 12. Plusieurs familles de la Sibérie. Familles russes faites prisonnières dans la guerre entre les Russes et les Chinois avant l’année 1689.

Cette fois encore le texte imprimé subit l’influence des instructions de Pétersborug.

N. 461. – Young-tching… conclut avec Pierre un traité par lequel les caravanes russes ne commerceraient plus que sur les frontières des deux empirs (600).

SEC. p. 16, l. 9. Les caravanes russes. Les marchands tant russes que chinois.

N. 462. – Il n’y a que les facteurs dépêchés au nom du souverain, ou de la souveraine de la Russie, qui aient la permission d’entrer dans Pékin (600).

SEC. ibid., l. 11. facteurs dépêchés au nom du souverain. Cet envoy de marchandises qui se fait sous la direction d’un facteur au profit de la couronne, ne porte pas moins le nom de caravane, il n’y a que cette différence que tous les gens qui la composent, sont payés et entretenus au dépens du souverain et que personne n’oseroit se joindre à la caravane ou la suivre pour porter ses propres marchandises à Pékin.

N. 463. – Il y a longtemps qu’on n’a fait partir ni de caravanes ni de facteurs de la couronne pour la ville de Pékin (600).

SEC. p. 16, l. 20. Des caravanes pour les frontières. Le commerce sur les frontières continue toujours. Il se fait à un endroit nommé Kiatka [sic] où les marchands russes ont leurs habitations d’un côté, et les Chinois de l’autre, auprès d’un petit fort bâti en quarré qui fait la frontière entre ces deux États.

Mr. de Voltaire ne dit rien ici du commerce de Pétersbourg; il en est parlé dans un Mémoire qui lui a été envoyé sur ce sujet.