Светлый фон

1. Il n’y a pas de doute que le texte primitif ait subi des modifications: dans le texte imprimé nous ne trouvons plus les paroles qui avaient attiré l’attention du critique.

2. Un paragraphe de 13 lignes qui, sous le titre: «Du commerce de Pétersbourg et autres ports de l’Europe» termine le chapitre XII du texte imprimé (p. 600) n’existait probablement pas dans le manuscrit: il y a lieu de croire qu’il ait été ajouté sur l’instance de Pétersbourg.

Chapitre XIII.

Chapitre XIII.

Des lois

Des lois

N. 464. – Enfin il acheva, en 1722, son nouveau code, et il défendit, sous peine de mort, à tous les juges de s’en écarter, et de substituer leur opinion particulière à la loi générale (601–602).

SEC p. 4, l. 5. il acheva,en 1722, son nouveau Code. Il ne s’acheva pas. Après cinq années de travail on trouve qu’il étoit impossible de suivre d’ordres des matières du vieux Code et qu’il falloit absolument faire un nouveau plan. La commission étoit prête à recommencer lorsque Pierre I mourut.

N. 465. – Après la rédaction de ces lois et de ces règlements (602).

SEC. ibid. l. 12. après la rédaction de ces loix. Pendant qu’on travaillait à rédiger ces loix.

N. 466. – L’impératrice Elisabeth acheva le corps de lois que son père avait commencé, et ces lois se sont ressenties de la douceur de son règne (602).

SEC. ibid., 1. 24. L’impératrice Elisabeth a achevé le corps des loix. Des empêchemens qu’on ne prévoyait pas au commencement, ont retardé cet ouvrage de sorte que l’auguste Elisabeth même n’a pu voir achever entièrement le Code qui aurait renfermé les preuves les plus évidentes de la douceur de son règne.

Chapitre XIV.

Chapitre XIV.

De la religion

De la religion

N. 467. – par un archevêque de Novogorod, nommé Théophane Procop ou Pro-copvitz (603).

SEC. p. 1. Théophane Procop. Son nom de baptême est Théophane et celui de son père Procope; on l’appelle donc, selon la coutume du païs, Théophane Procopovitsch.

Comme il avait déjà fait souvent, Voltaire suivit l’avis du critique sans renoncer à la forme préalablement adoptée.

N. 468. – Les membres de ce sacré synode assemblés avaient le même rang que les sénateurs; mais aussi ils dépendaient du prince, ainsi que le sénat (603).