Suite de la victoire de la Pultava. Charles xii réfugié chez les turcs. Auguste, détrôné par lui, rentre dans ses états. Conquętes de Pierre le Grand
Suite de la victoire de la Pultava. Charles xii réfugié chez les turcs. Auguste, détrôné par lui, rentre dans ses états. Conquętes de Pierre le GrandN. 293.*– Charles, quand il donnait des lois, avait exigé de l’empereur d’Allemagne Joseph Ier qu’on dépouillât les catholiques de 105 églises en faveur des Silésiens de la confession d’Augsbourg; les catholiques reprirent presque tous les temples luthériens, dès qu’ils furent informés de la disgrâce de Charles (510).
BÜSCH. de la confession d’Augsbourg. Es waren 118 Kirchen; sie hat-ten aber vorher den Lutheranern gehöret, und waren ihnen weggenommen worden, es war also billig, dass man sie ihnen wieder einräumete; sie sind auch im Besitz derselben geblieben, und haben sie nicht wieder verloren, wie unser Verfasser berichtet.
N. 294. – A chaque arc de triomphe on trouvait des députés des différents ordres de l’État, et au dernier une troupe choisie de jeunes enfants de boïards vêtus à la romaine, qui présentaient des lauriers au monarque victorieux (512).
REM. II. p. 287, l. 3. de boyards. C’étoient des enfants de choeur habillés en blanc, et couronnés de guirlandes (REM. I.: couronnés de fleurs. MÜLLER: même texte que dans les REM. II).
N. 295. – Matéof, son ambassadeur à Londres (512).
FAUTES, p. 287. Lisés: «Matféoff». Matfei est Mathieu, et Matféoff fils de Mathieu.
N. 295.* – Elbing… c’est une ville anséatique de la Prusse royale, en Pologne (5 13).
BÜSCH. Prusse royale, en Pologne. Elbing ist heutigen Tages keine Hansestadt mehr; es ist auch sehr unbequem gesagt, dass sie im königlichen Preussen in Polen liege. Sie gehöret zu dem polnischen Preussen, oder Herzogthum Preussen.
N. 296. – Aussitôt Pierre se hâte d’aller de Moscou à Petersbourg; à peine arrivé, [note de Voltaire: «2 avril»], il s’embarque sous sa nouvelle forteresse de Cronslot… il amène sa flotte devant Vibourg (513).
REM. II. p. 290. il s’embarque. Ce n’est pas Pierre I, c’est le général Apraxin qui partit de Pétersbourg avec un corps de troupes pour faire le siège de Wiborg. Il prit son chemin sur les glaces, parceque la mer depuis Cronslot jusqu’à Wiborg étoit encore prise. Elle en est rarement dégagée avant le milieu d’Avril. Pierre I n’arriva devant Wiborg que le 22 Juin v. st. (REM. I.: même texte, auquel on a ajouté: «veille de la reddition de la place». MÜLLER même rédaction que dans les REM. II.).