N. 270. – Menzikoff [1759: Menzikof]… avait appris plusieurs langues (487).
REM. II. p. 229. l. 5. Menschikof ne savoit aucune langue étrangère excepté un peu d’allemand, qu’il avoit appris dans ses voyages avec Pierre I. (REM. I. et MÜLLER: même texte).
N. 271. – Il [Menzikoff] hâtait les travaux de Pétersbourg; on y bâtissait déjà plusieurs maisons de briques et de pierres, un arsenal, des magasins (487).
REM. II. p. 226, l. 10. C’est n’est qu’en 1709 qu’on a commencé à bâtir des maisons de briques. Il n’y a point d’arsenal bâti en pierre. (REM. I.: même texte, mais sans la dernière phrase: «Il n’y a – en pierre». MÜLLER: même texte que dans les REM. II.).
lN. 272. – Les troupes de transport firent leur descente dans la petite île de Kotin (487).
FAUTES, p. 227. l. 22. Kotin. Lisés: «Kotlin».
JOUR. Vous ne connoissez pas l’isle de Kotin, pag. 227, et vous ne penseriez pas que M. de Voltaire a voulu désigner sous cette dénomination Kotlinnoi Ostrov où a été bâtie la ville de Cronstadt?
N. 273. – Il se donna une bataille rangée dans un lieu appelé Gémavershof [1759: Gémauers-hof], ou Gémavers (488).
FAUTES, p. 229, 1. 5. Gémauers hof ou Gémauers. Il faut dire: «Gemauert hof»; item. l. 11. et à la page suivante.
Chapitre XV.
Chapitre XV.Tandis que pierre se soutient dans ses conquętes et police ses états, son ennemi Charles XII gagne des batailles, domine dans la pologne et dans la saxe. Auguste, malgré une victoire des russes, reçoit la loi de Charles XII. Il renonce ŕ la couronne; il livre patkul, ambassadeur du tsar; meurtre de patkul condamné ŕ la roue
Tandis que pierre se soutient dans ses conquętes et police ses états, son ennemi Charles XII gagne des batailles, domine dans la pologne et dans la saxe. Auguste, malgré une victoire des russes, reçoit la loi de Charles XII. Il renonce ŕ la couronne; il livre patkul, ambassadeur du tsar; meurtre de patkul condamné ŕ la roueN. 274. – Le général Maderfeld. (Édition 1759).
FAUTES, p. 238. Marderfeld. Lisés: «Mardefeld».
Dans l’édition Garnier à la p. 492: Meyerfelt, avec la note de Beuchot: «Voltaire nommait ici Maderfeld…».