Светлый фон

N. 262. – La petite île de Cronslot, qui est devant la ville… (483).

REM. II. p. 217. isle de Cronslot. L’isle où est le port des vaisseaux s’appelle Cronstadt. Les Russes la nommoient Kotlin, et les Suédois Retusari. Elle est éloigné à plus de 4 lieues d’Allemagne de l’embouchure de la Neva. Cronslot n’est qu’un petit fort bâti sur un banc de sable vis-à-vis du port de Cronstadt pour défendre le passage (REM. I.: idem. MÜLLER: même texte).

N. 263. – Des ouvriers de toute espèce venaient de Moscou, d’Astracan, de Ca-san, de l’Ukraine, travailler à la ville nouvelle (483).

FAUTES, p. 217. l. 8. Le gouvernement d’Astracan est trop éloigné et, comme il n’y a pas des paysans, comme dans les autres provinces, il n’a pû fournir des travailleurs pour la nouvelle ville.

N. 264. – Ce n’était qu’un assemblage de cabanes avec deux maisons de briques, entourées de remparts (483).

REM. II. p. 217. l. 18. deux maisons de briques. Il n’y en avoit aucune. Pierre I avoit fait bâtir pour lui-même une petite maison de bois sur le bord de la Grande Neva, hors de l’enceinte de la forteresse que l’on voit encore aujourd’hui (REM. I. et MÜLLER: idem).

Réplique de Voltaire à propos de cette observation dans l’introduction au 2me vol. de l’«Histoire»: «Que Pierre est logé d’abord dans une maison de bois, ou dans une maison de briques, cela est je crois fort indifférent».

N. 265. – Un colonel suédois, nommé Croniort, s’était posté sur la rivière Sestra, et menaçait la ville naissante (483).

REM. II. p. 218. l. 6. Kroniort. Il étoit major général (REM. I. et MÜLLER: idem).

REM. ib. Sestra. Ou, comme on le nomme communément, Systerbeck (REM. I. et MÜLLER: idem).

N. 266. – Tandis qu’il fait les préparatifs de ce siège [de Narva, en 1704] une petite flotte de brigantins suédois parait sur le lac Peipus pour s’opposer à ses desseins. Les demi-galères russes vont à sa rencontre, l’attaquent, et la prennent tout entière (484).

REM. I. p. 220. l. 18. demi-galères. Il n’y en avoit point sur le lac de Ladoga. C’étoient de petites barques.

REM. II. p. 220, l. 18. demi-galères. Il n’y en avoit point sur le lac Ladoga (MÜLLER: idem).

Au lieu de «Ladoga», il semblerait plus naturel de lire «Peipus». Il faut admettre ou que le critique ait fait erreur en mettant un nom à la place de l’autre ou que Voltaire, dans sa première édition ait écrit «Ladoga». Mais déjà dans l’édition de Leipzig, 1761 nous trouvons Peipus.

N. 267. – La ville de Derpt en Estonie (485).

REMI II. p. 221. l. 1. La ville de Dörpt n’est pas dans la province d’Estonie, elle est dans celle de Livonie (REM. I. et MÜLLER: même texte).