REM. II. p. 192. Mitteleski Son nom étoit Alexandre Artchilovits, il étoit fils du roi de Meletie ou de Géorgie. Quand aux mots tsars et tsarewits on s’en rapporte à ce qui est dit plus haut (REM. I.: idem).
MÜLLER. Mittelesky, czarovits. Sein Name war Alexander Artschilowitsch. Er war ein Sohn des Königs von Meletien oder Georgien. Die Wörter zar und zarowitsch bedeuten einen König und königlichen Prinz. In der slawonischen Bibel, und sonst überall, werden die Konige David, Salomon, Alexander u. a. m. zare genennet.
N. 240. – Tous les avantages qu’on peut tirer d’une bataille gagnée, Charles XII les eut; magasins immenses, bateaux de transport chargés de provisions, postes évacués ou pris, tout le pays à discrétion des Suédois: voilà quel fut le fruit de la victoire (474).
REM. II. p. 193, l. 16. Les magazins ne pouvoient pas être immenses, puisque les Russes mourroient eux-mêmes de faim, et que les Suédois pour s’en garantir étoient obligés d’inviter par des lettres de protection les habitants Russes de la frontière, de leur en apporter. Vid. Nordberg. (REM. I.: idem; perissoient eux-mêmes de faim; les habitants Russiens; le mot «magazins» également avec z.) (MÜLLER: même texte.)
z.)N. 241. – Un évêque de Russie composa une prière [note de Voltaire: «Elle est imprimée dans la plupart des journaux et des pièces de ce temps-là, et se trouve dans l’Histoire de Charles XII»] à saint Nicolas au sujet de cette défaite [de Narva]; on la récita dans la Russie. Cette prière, qui fait voir l’esprit du temps et de quelle ignorance Pierre a tiré son pays, disait que les enragés et épouvantables Suédois étaient des sorciers; on s’y plaignait d’avoir été abandonné par saint Nicolas (474).
REM. II. p. 194, l. 14. à St. Nicolas. Cette prière est absolument fausse et supposée. On ne la trouve dans aucun livre de prières russes de ce tems-là. On s’en est soigneusement informé des prêtres et des gens, qui ont assisté à l’affaire de Narva, dont quelques-uns vivent encore. Si la chose étoit vraye, on ne ferait pas la moindre difficulté de l’avouer, comme une suite de l’ignorance et de la barbarie de ces temps. Il est plus probable que quelque Allemand ou François l’a composé pour se divertir aux dépens des Russes» (REM. I.: même texte sans la dernière phrase: «il est plus – des Russes». MÜLLER: même texte que dans les REM. II.).
N. 242. – Se rapporte à la p. 474 (chap. XI).
ЛОМ. I. chap. 8. Вся сия глава описана неправедно и коротко очень. Многие полки возвратились с военною честию, и военную казну почти всю вынесли в карманах, которую в Новегороде, пред Софийским собором, в ящики высыпали.