REM. II. p. 214, l. 12. Pierre I étoit capitaine, et Menschikof lieutenant de la compagnie des bombardiers, attachés au premier régiment des gardes. Depuis ce tems-là c’est toujours le monarque qui en est capitaine (REM. I. et MÜLLER: idem).
N. 257. – Il y avait une forteresse importante près du lac Ladoga, nommé Niantz ou Nya, près de la Neva (482).
REM. II. p. 214, l. 13. Il faut écrire: Nyenschantz, ce qui veut dire: fort de la Neva. Il étoit situé sur le bord de cette rivière du côté de la Carelie à 8 lieues d’Allemagne du lac Ladoga, et à une de l’embouchure de la Neva. On en voit encore les ruines visà-vis du couvent de St. Alexandre Nevski (REM. I.: même texte, mais sans la dernière phrase: «on en voit – Nevski», et avec une orthographe différente du nom de la forteresse: «Nienschantz». MÜLLER: même texte que dans les REM. II.).
N. 258. – La citadelle [Niantz ou Nya] se rendit. Deux vaisseaux suédois abordèrent trop tard pour la secourir; le czar les attaqua avec ses barques, et s’en rendit maître (482).
REM. II. p. 215, deux vaisseaux. C’étoient un senau et une grande chaloupe détachés par le vice-amiral Suédois Nummers pour reconnoître l’entrée de la Neva. Pierre I s’en empara le jour d’après la reddition de la Place (REM. I.: idem. MÜLLER: même texte).
N. 259. – Ce fut donc dans ce terrain désert et marécageux, qui ne communique à la terre ferme que par un seul chemin, qu’il jeta les premiers fondements de Pétersbourg (482–483).
REM. II. p. 216. que par un seul chemin. C’est une isle environnée de tous côtés de la Neva, où Pierre I jetta les premiers fondements de sa nouvelle ville. Elle porte le nom de l’Isle de la forteresse (REM. I.: même texte, mais sans la dernière phrase: «Elle porte – forteresse». MÜLLER: même texte que dans les REM. II.).
N. 260. – Les débris de quelques bastions de Niantz furent les premières pierres de cette fondation [de Pétersbourg] (483).
REM. II. p. 216. Les remparts de Nyenschantz n’étoient que de terre. Il n’y avoit aucun bastion de pierre dont les débris auroient pu servir à l’usage qu’on suppose (REM. I.: idem. MÜLLER: même texte que dans les REM. II.).
N. 261. – Les Suédois ne craignaient pas cet établissement dans un marais où les grands vaisseaux ne pouvaient aborder (483).
REM. II. p. 216. l. 18. dans un marais. Les bords de la Neva étoient un peu marécageux, mais la rivière elle-même est une des plus belles qui soit en Europe par la pureté de ses eaux et par sa profondeur. Ce n’est qu’à son embouchure qu’il y a quelques bancs de sable qui empêchent le gros vaisseaux de remonter la rivière (MÜLLER: idem. Manque dans les REM. I.).