Confr. appendice N. 5, objection 19.
N. 452. – La princesse Marie fut enfermée à Schlusselbourg; l’ancienne czarine, transférée dans un autre couvent, où elle fut prisonnière (592).
MAGAZ. 155. où elle fut prisonnière. – Die Zaarinn ist nach Schlüsselburg gebracht worden. Ob die Prinzessinn Maria auch eine Zeitlang daselbst Arrest gehabt weis ich nicht. Dieses aber ist gewiss, dass sie im Jahr 1723 den 20 März zu St.-Petersburg in völliger Freiheit gestorben ist.
N. 453. – «Dozithée et Glebo, tous les complices de cette vaine et superstitieuse intrigue, furent appliqués à la question, ainsi que les confidents de l’évasion d’Alexis. Son confesseur, son gouverneur, son maréchal de cour, moururent tous dans les supplices» [Mémoires d’un ambassadeur à Pétersbourg] (592).
ALEX. p. 59. Dozithée et Gleboff tous les complices de cette vaine et superstitieuse intrigue furent appliqués à la question ainsi que les confidens de l’évasion d’Alexis, et ils moururent tous dans les supplices. – Il n’y eut que l’évêque Dozithée (ou plutôt Dosiphée) avec quatre les plus coupables qui furent punis de mort; l’execution se fit publiquement à Moscou le 15/26 Mars 1718. Le procès d’Eudoxie fut traité séparément de celui du Tsarevits et les delinquens qui y étoient impliqués furent transférés à Pétersbourg. L’évêque Dosiphée et le confesseur d’Eudoxie avant que d’être remis au bras séculier avoient été jugé publiquement par le clergé assemblé à Moscou et dépouillé de leurs dignités écclesiastiques avec les cérémonies usitées. Tout le monde après cette exécution crut que cette affaire étoit finie d’autant plus que depuis le retour de la cour à Pétersbourg il n’en étoit plus question dans le public. Cependant on s’apperçut bientôt avec surprise que les moyens employés pour découvrir tous les fils de cette trame n’avoient pas suffi. Des lettres interceptées déclaraient des choses dont les aveux des coupables n’avoient fait aucune mention. Le Tsar se vit donc dans la triste nécessité de donner de nouveau un tribunal de justice et de faire convoquer au plutôt à Pétersbourg les principales personnes du clergé. Le jugement commença le 14/25 de juin au Sénat, où Pierre I se rendit accompagné de tout le clergé et les juges séculiers après avoir assisté au service divin dans l’église cathédrale de la Trinité pour implorer l’assistance du Très Haut dans une affaire aussi importante. Toutes les portes et fenêtres de la salle du jugement étoient ouvertes et il étoit permis à chacun d’approcher et d’entendre la procédure. Aussitôt que le Tsarevits avoit été conduit devant ce tribunal sous la garde de 4 bas-officiers, on commença la lecture des actes du procès. Les coupables furent exécutés publiquement en présence d’une foule inombrable le 9/20 Décembre 1718. C’étoient: 1) Abraham Lapoukin frère de la Tsarine Eudoxie; 2) Jaques Poristinoi, confesseur du défunt tsarevits; 3) Iwan Ofanassieff son maréchal de cour et favorit; 4) Doubrofski cavalier de sa cour, et 5) Woronoff son gouverneur qui eurent les têtes tranchées. Quatre autres domestiques du Tsarevits subirent des peines corporelles.