Светлый фон

N. 435. – Sa propre maîtresse, Afrosine, déposa contre lui. Toutes les accusations n’étaient pas bien précises; nul projet digéré, nulle intrigue suivie, nulle conspiration, aucune association, encore moins de préparatifs (579).

ALEX. p. 24. sa propre maîtresse Aphrosine déposa contre lui, mais toutes les accusations étoient vagues. – Ces accusations n’étoient pas vagues puisqu’elles s’accordoient avec les aveux du prince qui étoit assés clairs pour rendre son crime avéré.

MAG. 130. accusations n’étaient pas bien précises. – abermals eine übel angebrachte Apologie für den Zarewitsch.

N. 436. – C’était un fils de famille mécontent et dépravé, qui se plaignait de son père, qui le fuyait, et qui espérait sa mort; mais ce fils de famille était l’héritier de la plus vaste monarchie de notre hémisphère, et dans sa situation et dans sa place il n’y avait point de petite faute (579–580).

ALEX. p. 24. C’étoit un fils de famille etc. – Comme on a dit à peu près la même chose ci-dessus je me rapporte à ma remarque.

N. 437. – ces deux princesses [l’ancienne czarine, mère d’Alexis, et la princesse Marie] (580).

MAGAZ. 130. ces deux princesses. – Maria nicht.

N. 438. – la lettre de Beyer (580).

MAGAZ. 131. lettre de Beyer. – Bleyer.

N. 439. – Les sentiments cachés du cœur ne sont pas l’objet d’un procès criminel (580).

MAGAZ. 131. procès criminel. – Herr Voltaire meynet das Vorhaben zum Bösen sey nicht strafbar, und es gehöre in keinen Process darnach zu fragen. Er irret sich. In Russland giebt es keine Inquisition, wo der Inquisit nicht gezwungen ist, seine Absicht zu offenbaren.

N. 440. – Il est inconcevable qu’il ait fait cette réponse de lui-même (580).

MAGAZ. 131. qu’il ait fait cette réponse de lui-même. Er scheinet gar anzudeuten, der Zarewitsch habe die ihm zugeschriebene Antwort nicht selbst gegeben, welches eine Beschuldigung gegen den Kaiser ist, die nicht gröber könnte erdacht werden.

N. 441. – Toutes les preuves qui peuvent se tirer de la confession sont inadmissibles par les canons de notre Eglise; ce sont des secrets entre Dieu et le pénitent. L’Église grecque ne croit pas, non plus que la latine, que cette correspondance intime et sacrée entre un pécheur et la Divinité soit du ressort de la justice humaine; mais il s’agissait de l’État et d’un souverain. Le prêtre Jaques fut appliqué à la question, et avoua ce que le prince avait révélé. C’était une chose rare dans ce procès de voir le confesseur accusé par son pénitent, et le pénitent par sa maîtresse (581).

MAGAZ. 132. inadmissibles par les canons de notre Église. – Wer sollte von Herr Voltaire glauben, dass er das Sigillum confessionis für so wichtig hielte, dass es auch beym Hochverrath nicht dürfte gebrochen, und in einem dergleichen Processe nicht angenommen werden? Er hat sich nicht erinnert, dass Salus patriæ suprema lex seyn soll. Die Vergleichung des Priesters, der durch sein Beichkind, und des Liebhabers, der durch seine Buhlerinn angeklaget wird, ist auch nicht die schicklichste. Ueberdem war Euphrosyne keine Anklägerinn ihres Prinzen, sondern sie antwortete nur auf die an sie geschehene Befragung. Hätte sie das nicht thun sollen?