Светлый фон

Monsieur.

C’est au-dessus de mes forces, je n’en pius plus. Je sais que je ne dois pas m’adressera vous, – je le sais – mais ce mal domine tout: l’orgueil, l’amourpropre, il me semble que rien ne me reste, rien que cet état affreux dont le seul remède sûr – c’est la mort. Elle ne m’effraye pas, mais c’est l’inconnu au delà: «Où trouverai je maintenant la force pour vivre et comment supporterai-je la jour de la mort?» Personne n’a pu répondre а cette question de Nietzsche, qui est-ce qui me répondra?156

 

15 августа, четверг.

15 августа, четверг.

Это еще ничего не значит, что я ему написала; это только так; я веду теперь такую деятельную жизнь, жаль только, что успехи в английском языке подвигаются медленно: когда мой знакомый свободен и приходит ко мне, мы говорим по-русски, остальное же время осматриваю Лондон одна. Практики в языке слишком мало.

 

16 августа, пятница.

16 августа, пятница.

Сегодня утром увидела я на столе белый конвертик с изящным почерком… Какое счастье держать его в руках, какое страдание читать письмо, которое в нем лежит!

Mademoiselle, – читала я, – Vous êtes trop complète, trop intelligente, trop philosophe, trop embarrassée de vos idées! Vous rappelez vous certain mot de l’Ecriture: «Heureux les pauvres d’esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient»… Faites en l’application que vous voudrez, donnez lui l’application qui vous semblera bonne, je vais moi en deux mots vous dire comment je le traduis et le comprends: «Celui qui cherche ne trouvera pas; celui qui pense – abîmera sa pensée, celui qui veut savoir ne saura pas; l’homme est enclos dans la petitesse de son cerveau, il essaie de se faire grand, d’approcher du fini et de l’infini par la science, il n’arrive qu’à reculer les frontières de son impuissance: plus il sait, plus il comprend qu’il ne saura pas; plus il comprend qu’il ne saura pas, – plus il souffre; plus il souffre – plus il maudit la vie qu’il supit; plus il la maudit, – plus il veut mourir. Tel est, mademoiselle, votre mal. Vous ne sortirez das du cercle étroit où l’homme tourne dans la vie comme dans la mort. Sachez vous résigner а être rien, même si vous pensez pouvoir être quelque chose. Car vous ne pouvez pas être moins que vous êtes, et vous ne pouvez guère être davantage. Vous êtes une des formes des choses universelles – il faut que ce qui unit les atomes qui vous animent soit en vous ou soit hors de vous. Mais vous-même n’êtes qu’un accident. Sachez le rester et vous en contenter; votre mal serait inutile comme votre vie.