Светлый фон

REM. II. p. 154, l. 19. Or Kapi. Ils ne prirent jamais cette ville, quoique cette nouvelle fut répandue dans ce tems-là par les gazettiers et journalistes. Tout ce qui est vrai, c’est qu’il y eut quelques combats avec les Tatares de la Crimée et les Turcs dans le voisinage d’Asoph à l’avantage des Russes. Or, ou Orkapi, est la forteresse qui défend l’entrée dans la Crimée (REM. I. et MÜLLER: même texte; Tartares).

N. 219. – Il [Pierre le Grand] partit pour l’Angleterre, toujours à la suite de sa propre ambassade (460).

REM. II. p. 158, l. 10. à la suite de sa propre ambassade. Il partit seul pour l’Angleterre. Son second ambassadeur Golovin le suivoit après. Voyés les remarques (REM. I. et MÜLLER: idem).

N. 220. – Fergusson, Ecossais, bon géomètre, se mit à son service (460).

FAUTES, p. 159, l. 17. Fergusson. Il établit à Moscou une école d’arithmétique, dont le but principal étoit d’instruire les jeunes gens, qu’on destinoit pour la marine. Cette même école a été erigée, en 1715, en académie de marine.

N. 221. – Il [Pierre le Grand] amenait avec lui [de l’Angleterre en Hollande] trois capitaines de vaisseau de guerre, vingt-cinq patrons de vaisseau, nommés aussi capitaines, quarante lieutenants, trente pilotes, trente chirurgiens, deux cent cinquante canonniers, et plus de trois cents artisans (461).

FAUTES, p. 160, l. 4. Il y a ici une erreur de calcul.

N. 222. – Cette fête, qui se nomme wurtchafft… (462).

FAUTES, p. 161, l. 17. wurtchafft. On écrit: «Wirtschaft».

N. 223. – le comte de Vorkla (462).

FAUTES, p. 164, l. 20. Vorkla. Lisés: «comte de Volkra».

Chapitre X.

Chapitre X.

Conjuration punie. Milice des strélitz abolie.

Conjuration punie. Milice des strélitz abolie.

Changements dans les usages, dans les mœurs, dans l’état et dans l’église

Changements dans les usages, dans les mœurs, dans l’état et dans l’église

n. 224. – Leurs corps [des strélitz] restèrent deux jours exposés sur les grands chemins, et surtout autour du monastère où résidaient les princesses Sophie et Eudoxe (464).

REM. II. p. 166, à la fin. Les sœurs de Sophie n’étoient point enfermées avec elle. Elles vivoient à la Cour comme auparavant (REM. I.: idem. MÜLLER: même texte).

N. 225. – Les évêques s’étaient arrogé le droit de glaive, celui de condamner à des peines afflictives et à la mort, droit contraire à l’esprit de la religion et au gouvernement (465).