Светлый фон

N. 196. – Le czar avait à choisir, en 1689, entre la Turquie, la Suède et la Chine, à qui ferait la guerre. Il faut commencer par faire voir en quels termes il était avec la Chine, et quel fut le premier traité de paix que firent les Chinois (447).

SUPP. p. 127, l. 5. le czar avoit à choisir en 1689. M. de Voltaire recule ici de plusieurs années après avoir déjà parlé d’événements beaucoup plus récents. La guerre avec la Chine n’avoit pas à commencer alors. Elle finissoit en 1689 par le traité de Nertschinsk qui appartient à l’histoire de la régence de la princesse Sophie. Par conséquent il auroit fallu traiter de cette guerre et conclusion de paix avant le sixième chapitre.

N. 197. – Se rapporte à la p. 447 (chap. VI).

ЛОМ. I. chap. 4. В сей главе много отнято чести у Петра Великого и отдано Лефорту. Между тем все так коротко и недостаточно, что совсем не может ни мало служить, хотя к краткой истории государевой.

Chapitre VII.

Chapitre VII.

Congrčs et traité avec les Chinois

Congrčs et traité avec les Chinois

n. 198. – Chapitre VII. Congrès et traité avec les Chinois (447).

SUPP. p. 128. Congrès et traité avec les Chinois. Tout ce chapitre mérite d’étre rectifié d’après l’Histoire du fleuve Amour, qui se trouve dans le 2etome du «Recueil pour l’histoire de Russie».

MÜLLER. Eine vollständigere Nachricht von diesen Begebenheiten hat Herr Prof. Müller im 2-ten Bande der «Sammlung russischer Geschichte», S. 293–448 ertheilet.

N. 199. – Quand on est sorti de la Sibérie proprement dite, et qu’on a laissé loin au midi cent hordes de Tartares, Calmoucks blancs, Calmoucks noirs, Monguls mahométans, Monguls nommés idolâtres, on avance… sur le fleuve d’Amur ou d’Amour (447).

SUPP. p. 128, l. n. Monguls mahométans. Point de Monguls mahométans, si non dans les Indes.

N. 200. – Ce fleuve [d’Amour]… va se perdre après tant de détours dans la mer de Kamshatka. On assure qu’à son embouchûre dans cette mer, on pêche quelquefois un poisson monstrueux, beaucoup plus gros que l’hippopotame du Nil, et dont la mâchoire est d’un yvoire plus dure et plus parfait. On prétend que cet yvoire faisait autrefois un objet de commerce, qu’on le transportait par la Sibérie, et que c’est la raison pour laquelle on en trouve encor plusieurs morceaux enfouis dans les campagnes. C’est ce qu’on a dit de plus vraisemblable sur cet yvoire fossile dont nous avons déjà parlé; car il parait chimérique de prétendre qu’autrefois il y a eu des éléphans en Sibérie (édition 1759).

REM. II. p. 129. poisson monstrueux. Ce n’est à l’embouchure du fleuve Amour, c’est dans la mer Glaciale, depuis l’embouchure de la rivière d’Anadyr jusqu’au cap des Tchouktchis, qu’on prend ces poissons monstrueux, ou plutôt ces grands hyppopotames, dont les dents, et non pas les mâchoires, font un objet considérable du commerce de la Sibérie. Ils sont de la même beauté et dureté que les dents des éléphants. (MÜLLER: idem. REM. I.: même texte, mais sans les mots: «depuis l’embouchure – des Tchouktchis».)