Voyage de Pierre le Grand
Voyage de Pierre le GrandN. 211. – Les trois ambassadeurs étaient le général Le Fort, le boïard Alexis Gollowin, commissaire général des guerres et gouverneur de la Sibérie, le même qui avait signé le traité d’une paix perpétuelle avec les plénipotentiaires de la Chine, sur les frontières de cet empire, et Vonitsin, diak ou secrétaire d’État, longtemps employé dans les cours étrangères (454).
ЛОМ. I. chap. 6, p. 80. С государем в посольстве были, по моим известиям: генерал-адмирал Франц Яковлевич Лефорт; боярин Федор Алексеевич Головин; думный дьяк Прокофий Богданович Возницын.
REM. I. p. 146, l. 3. et Procopei Wosnitzin, secrétaire d’Etat, employé depuis pour négocier la paix avec les Turcs à Carlovitz. (REM. II: même texte, mais sans les mots: «à Carlovitz». MÜLLER: même texte que dans les REM, II.).
N. 212. – Il confia la régence au boyard Strechnef, et au knès Romadonouski (édition 1759). Dans l’édition Garnier (p. 455) probablement une faute d’impression: «Strecknef».
ЛОМ. I. chap. 6, p. 81. Правление будто поручено было Нарышкину, Голицыну и Прозоровскому. А по моим известиям, боярину Тихону Никитичу Стрешневу и комнатному стольнику князю Федору Юрьевичу Ромодановскому.
FAUTES, p. 147, l. 3. Romodanouski. Lisés: «Romadanofski».
Dans les éditions plus récentes la forme «Romadonouski» se rapproche davantage de la prononciation russe et est substituée par la forme «Romadonoski».
N. 213. – Les troupes formées par le général Gordon restèrent à Moscou pour assurer la tranquillité de la capitale. Les strélitz, qui pouvaient la troubler, furent distribués sur les frontières de la Crimée, pour conserver la conquête d’Azof et pour réprimer les incursions des Tartares (455).
REM. II. p. 147, l. 9. sur les frontières de la Crimée. Il faut ajouter: «et de la Lithuanie». (REM. I. et MÜLLER: même texte.).
N. 214. – Pierre et son ambassade prirent leur route, au mois d’Avril 1697, par la grande Novogorod. De là on voyagea par l’Estonie et par la Livonie, provinces autrefois contestées entre les Russes, les Suédois et les Polonais, et acquises enfin à la Suède par la force des armes (456).
REM. I. p. 150, l. 4. par l’Estonie. L’ambassade en allant de Novogorod à Riga passa par Plescovie, sans toucher l’Estonie, le détour auroit été trop grand et inutile.
REM. I. ibid. l’Estonie n’a jamais été contestée entre les Russes, les Suédois et les Polonais; mais la ville de Dörpt et une partie de la Livonie attenante à la Russie.
REM. II. p. 150, l. 4. par l’Estonie. On ne passa pas par l’Estonie en allant de Novogorod à Riga. Ce seroit un détour trop grand et absolument inutile. Aussi la grande ambassade ne prit pas cette route, comme on l’a déjà fait remarquer précédemment. L’Estonie n’a jamais été contestée entre les Russes, Suédois et Polonais, mais la ville de Dörpt et une partie de la Livonie appartenante à la Russie. (MÜLLER: idem.)